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Posts Tagged ‘histoire de la comptabilité’

Avant d’aller voter dimanche, je vous conseille de relire les morceaux choisis que j’ai pu sélectionner dans la presse, parmi les nombreuses déclarations des principaux prétendants à la couronne.

On y parle de finance, de comptabilité, d’Ordre des Experts Comptables, de Compagnie des Commissaires aux Comptes, d’ANC, d’IASB, de FASB, d’EBIT, d’EBITDA, d’actionnaires, de marchés financiers, de projets ambitieux pour la France…

 

Déclarations de nos candidats – février avril 2012 :

 

JEAN-LUC MELENCHON

 

« Ô peuple des petits comptables et des DAF asservis, lève toi ! Prends le pouvoir au sein des entreprises, fais de l’Ordre des Experts comptables un syndicat révolutionnaire, renverse les Comités Exécutifs des multinationales qui t’exploitent ! ».

« Les principes comptables internationaux sont de toute évidence au service des bénéfices et des actionnaires. Le Peuple instaurera un plan comptable républicain, qui interdira les comptes de provisions pour restructuration ».

« Le bénéfice sera encadré. Le parlement votera une loi qui interdit les comptes de produits supérieurs à 10 fois les charges ».

« Je nationaliserai la Compagnie des Commissaires aux Comptes et je pourchasserai fiscalement tous ceux qui, parmi ses membres, conduiront une BMW ou une Mercédès. Il faut interdire le profit dans les instances de contrôle. Ne mélenchons pas les torchons et les serviettes ! ».

 

 

FRANÇOIS HOLLANDE

 
déclarations présidentielles comptables

 

« Le bilan des 5 dernières années est accablant pour le candidat-président. Certaines entreprises affichent des dépenses supérieures aux produits, créant même parfois des pertes ! S’il existe des principes comptables internationaux qui imposent aux entreprises de comptabiliser manifestement  trop de charges, eh bien c’est simple, on ira les renégocier auprès de l’IASB ».

« L’ IASB a besoin de la France ! ».

« Je serai celui qui relancerai à la fois les produits et les charges, en favorisant le chiffre d’affaires, mais en gonflant aussi les dépenses, mais pas trop, tout en rétablissant à leur juste valeur les rémunérations du personnel et les cotisations sociales qui augmenteront fortement, mais sans effet final sur les comptes par le mécanisme de transfert décrit page 12 de mon programme … pour redonner enfin au plan comptable son rôle d’équité social qu’il a perdu ».

 

 

MARINE LE PEN

déclarations sur la comptabilité et la finance

 

« Supprimons les agrégats financiers venus de l’étranger, à bas l’EBIT et l’EBITDA ! »

« Protégeons l’ANC (Autorité des Normes Comptables) de la mondialisation ! Mort à l’IASB et au FASB dirigé par Israël, le Maghreb et Dark Vador ».

« Je ferai voter le retour au plan comptable de 1957, aux comptes libellés exclusivement en francs, aux statuts tels que rédigés par le Maréchal Pétain lorsqu’il a fondé l’Ordre des Experts comptables en 1942 ».

« Érigeons d’urgence un nouveau principe comptable de moralité qui guidera les pratiques françaises et redonnera à la France la place et la reconnaissance comptable mondiales qu’elle a perdues depuis que la Droite et la Gauche se partagent odieusement le pouvoir ».

 

 

NICOLAS SARKOZY

 

 

« Mes chers compatriotes, le plan comptable général est menacé. Ceux qui travaillent, les comptables, les contrôleurs de gestion et les DAF de la France qui se lève tôt, ont droit à un cadre qui protège leurs droits, mais leur donne aussi des devoirs ».

« Je lancerai une large concertation pour mener à bien un ambitieux projet de simplification et de moralisation des normes comptables ».

« Une loi de simplification des règles comptables, dite de Répartition Ethique des Marges des Entreprises (RIME), sera soumise  au Parlement en urgence dès le lendemain de mon élection. RIME à quoi ? Cette loi est simple, mes chers compatriotes. Elle posera le principe d’un ratio d’allocation des marges basé sur 5% de  la masse salariale, hors CSG mais incluant l’intéressement, plafonné à trois fois le dixième du résultat fiscal de l’année précédente, divisé par le chiffre d’affaire total de l’entreprise (à l’exception des activités de services occasionnels aux personnes), mais excluant les exportations et réintégrant la moitié de la TVA restituée par l’Etat lorsque la société est en perte depuis plus de 2 ans… »

« Nicolas Sarko, pas SarK.O. »

 

FRANÇOIS BAYROU

 

 

« Je crois que la plupart des comptables et des DAF sont aujourd’hui très débités par la vie politique. Vous noterez bien s’il vous plaît que je ne n’ai pas dit « dépités ». Eh oui, c’est de l’humour que seul un candidat à la Présidence de la République comme moi peut se permettre ».

« Cela fait 50 ans que l’on oppose les produits et les charges, créant un déséquilibre structurel des comptes des entreprises et des Etats. Je ne prendrai pas position, car bien entendu la problématique est ailleurs. Ces ventes et ces charges salariales, sont-elles produites en France ? Là se situe le cœur du problème, masqué par les divisions partisanes contre lesquelles nous devons nous battre ».

« Pour conclure, et comme je le disais lors d’une de mes conférences à l’Université de Pau en juin 1972,  « a cane non magno sæpe tenetur aper », ce qui signifie souvent le sanglier est arrêté par le petit chien « .

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Bon, les ami(e)s, maintenant que l’on sait tout, on va voter ?

 

© dessin de black12

Histoire Mondiale de la Comptabilité

Après avoir proposé aux Dieux de changer de nom pour brouiller les pistes des créanciers de la Mont Olympe SAS (Voir : DS;K explique aux Dieux grecs comment effacer leurs dettes ), DS;K fit une nouvelle proposition :

« Dieux grecs, une idée sublime me vient : le paradis, vous y êtes déjà. Ce qu’il vous faut désormais, c’est un paradis… fiscal ! »

Ainsi naissait dès les temps les plus anciens l’idée odieuse des délocalisations fiscales. Mais les Dieux devaient voter la décision à l’unanimité. Un seul vote négatif, et c’était fichu. Le refus vint du Dieu des Ténèbres, Hadès, frère de Zeus et Roi des Morts.

Hadès se leva de son char et hurla cette phrase devenue célèbre  :

 

Au conseil de la Mont Olympe SAS, en l’an 2012 avant JC

  

 

HADES (furieux): Jamais le Dieu des Enfers n’ira au Paradis, même fiscal !

 

DS;K, compris qu’il s’était trompé. On ne délocalise pas l’Enfer au Paradis fut-il fiscal, c’est une question d’éthique.

Pourtant, il revint avec une nouvelle idée quelques temps plus tard et tint ce discours, visant particulièrement à convaincre Hadès :

« Dieux, je m’étais trompé. Pour rembourser vos dettes, il ne vous faut pas un paradis fiscal chez vous, mais un ENFER FISCAL chez les autres !  »

Hadès et ses copains applaudirent et votèrent à l’unanimité la résolution ! On décida d’aller taxer les humains au pied de l’Olympe.

Que de sagesse antique, le concept fait encore merveille aujourd’hui…

 

© dessin de black12

Histoire Mondiale de la Comptabilité
Des origines à la partie simple

Face à la montagne des dettes du Mont Olympe (sic), DS;K le plus sage des satyres, réfléchissait au moyen de sauver son patron, le dieu Dionysos, et tous ses collègues dieux et déesses actionnaires de la Mont Olympe SAS.

DS;K eut une idée lumineuse. Il conseilla aux Dieux de brouiller les pistes afin que les créanciers de la Mont Olympe SAS ne puissent plus recouvrer leurs actifs. Voici ce qu’il leur dit :

 

DS;K : 
Dieux, pour effacer vos dettes et brouiller les pistes, je vous propose de changer vos dénominations sociales.Zeus, tu devrais t’appeler Jupiter,

Dionysos, tu pourrais devenir Bacchus,

Aphrodite … Vénus

Hermès … Mercure

Etc.

 

 

Très fort ce DS;K ! C’est exactement la méthode qui fut appliquée quand l’Empire Romain chercha à reprendre la main sur les finances de la Mont Olympe SAS, et qui permit aux Dieux d’effacer près des trois quarts de leurs dettes.

 

Pour le remercier de cette brillante idée, Zeus prit DS;K à part et lui dit :

« Mon bon DS;K, si tu as toi-même un jour besoin de te faire oublier, appelle moi. Voici mon numéro de portable  ».

Malheureusement, l’histoire dit que le vieux DS;K perdit ce précieux numéro au cours d’une partie fine avec Héra, l’épouse même de  Zeus…

 

© dessin de black12

Histoire Mondiale de la Comptabilité
Des origines à la partie simple

 

Fraîchement nommé aux finances (Voir l’article : Dionysos nommé aux finances du Mont Olympe), le dieu du Vin, de la Comédie et de la Tragédie prit à cœur ses fonctions. Il se donna rapidement deux missions :

  • Investir l’argent des dieux, et,
  • Refinancer la dette grecque.

Sur le volet investissement, Dionysos créa le FMO (Fonds Monétaire de l’Olympe). Mais il lui fallait un grand professionnel pour le gérer.

Il consulta ses compagnons, les satyres, qui lui conseillèrent de désigner DS;K (1). le plus sage d’entre eux. Le choix était bon, car ce dernier avait une excellente connaissance des marchés et de la finance antique.

Sur le volet restructuration de la dette, Dionysos consulta un oracle qui lui décrivit avec précision l’invasion prochaine des romains, et la création d’une monnaie unique au sein de l’Empire Romain.

On dit que Dionysos eut alors ce mot célèbre :

 

Dionysos : « Mes chers compatriotes, gardons tête froide, pas de panique, ce n’est pas un drachme ! » 

Malheureusement, l’oracle prédit aussi la création par les pays barbares du Nord d’un machin pour contrôler les grecs et la Mont Olympe SAS, si les dieux ne remboursaient pas.

Très inquiet cette fois, Dionysos demanda à DS;K de contacter immédiatement la « God Mansaks » (2) afin de masquer le véritable montant de la dette grecque. La banque fit merveille, et mit en place des montages financiers si sophistiqués (3) que même Zeus n’y comprenait rien.

 

NB : les consultations d’archives révèlent que Dionysos non plus n’avait rien compris au montant des commissions qu’allait lui facturer la God Mansaks…

 

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(1) « DS » Doyen des Satyres ; « K » pour capital en grec ancien.

(2)  God Mansaks/Banque des Dieux ; « mansaks » pour banque en grec ancien.

(3) Aucune traduction disponible pour « swaps de devises » en grec ancien .

 

© dessin de black12

Histoire Mondiale de la Comptabilité
Des origines à la partie simple

 

Dans la Grèce mythologique, Zeus se débattait déjà avec le déficit. Il faut dire que le train de vie des Dieux s’accélérait singulièrement ces derniers temps :

  • Les frais de déplacement d’Héraclès devenaient prohibitifs (de retour de Crète avec le Taureau de Minos sous le bras, il repartait directement en Thrace pour terrasser les juments de Diomède, en catégorie Business)
  • Les bijoux d’Aphrodite coûtaient cher (le cours de l’or grimpe en temps de crise…)
  • Et la liste des maux à financer dans la boîte de Pandore ne cessait de s’allonger !

Au septième jour du déficit, Zeus réunit donc le conseil de l’Olympe pour trouver un responsable des finances. Mais aucun dieu ne voulait se charger d’une tâche si ingrate. Ministre des Sports, de l’Amour, des Océans ou de la Guerre, pourquoi pas …mais pas du Budget ou des Finances.

Profitant de son demi-sommeil éthylique, après un déjeuner bien arrosé, on désigna alors… Dionysos, dieu de la vigne et du vin.

A la surprise générale, il s’acquitta avec brio de sa mission. En particulier,  il animait avec grande intelligence les réunions des oracles financiers, à qui la « Mont Olympe SAS » présentait ses comptes chaque année, vers le mois de février.

 

Réunion de présentation des résultats de la « Mont Olympe SAS »

   

 

 

Dionysos :  Certes, en cette année -2011, les pertes se sont aggravées. Les comptes ont viré au rouge, mais pas n’importe quel Rouge !    Epanoui, frais, épicé, avec une pointe de cassis ! Un grand millésime …

Choix étrange mais judicieux. Dionysos étant aussi le dieu de la comédie et de la tragédie, il sut faire passer des mesures qui pourraient être considérées comme le premier plan de rigueur grec. L’Eurogroupe pourrait peut-être s’en inspirer. Mais c’est ce que nous verrons dans un prochain billet…

 

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Histoire Mondiale de la Comptabilité
Des origines à la partie simple


Le billet du jour est une histoire réelle, mais oubliée.

Le 17 février de l’an – 2012, au mont Olympe, se tenait le Conseil d’Administration des Dieux. Et Zeus n’était pas content ! En bas, près de l’Acropole, les représentants du peuple Grec ne pensaient qu’à faire la teufe. Zeus convoqua le premier d’entre eux et lui tint ce discours :

Représentant, tu as encore failli ! Par ta faute, toi et tout ton peuple serez punis. Mais parce que je suis de bonne humeur, je te laisse tirer au sort votre condamnation :

-       Soit tu montes en haut de cette colline avec ton peuple, en portant ce gros rocher (depuis le Tartare, Enfer ndlr),

-       Soit tu creuses le fond de ce trou (qu’on appelle « Déficit »)  jusqu’à atteindre le Tartare.

Bon, vous connaissez la suite.

Le représentant grec tira la bonne pioche : son peuple fut condamné à creuser éternellement le Déficit, mais au moins aucun aigle ne lui mangeait le foie pendant la journée. Sauf peut-être depuis une période très récente.

C’est le pauvre Sisyphe qui récupéra le Rocher, alors qu’il passait en jugement au Tribunal des Dieux également ce jour là…

 

Depuis cette lointaine époque, les sommets de l’Union Européenne ont remplacé les Dieux, mais le Mythe du Déficit continue. On se demande même si Zeus ne devrait pas intervenir à nouveau pour solutionner le problème, une bonne fois pour toutes.

 

Sommet Européen, devant le trou béant du Déficit grec

  

 

 

 

 

Chef d’Etat Ohé, les grecs, arrêtez de creuser, on vient de signer un accord avec Zeus !!!

 

Allez savoir… ça pourrait marcher.

 

© dessin de black12

Histoire Mondiale de la Comptabilité
Des origines à la partie simple

 

 

 

Résumé de notre précédent billet 

Au Néolithique, les DAF et les esclaves comptables avaient inventé la numération, pour compter les EBITs qu’ils élevaient en grand nombre au profit des chefs de clans.

Durant les siècles qui suivirent, les comptables devinrent indispensables et développèrent une intelligence et un langage si particuliers que personne ne les comprenait. Mais fondamentalement, ils restaient des « esclaves érudits »
=> Voir le billet : La science comptable remonte à l’Antiquité.

La news du jour

Cours d’écriture aux enfants d’esclaves comptables- Première leçon : « Ecrivez  votre nom !»

 

 

Instituteur gréco-romain : Enfant d’esclave comptable, essaye d’écrire autre chose que triple « AAA » sur tes tablettes… Cela devient énervant ! Enfant d’esclave comptable érudit : Nan ! Je sais écrire ! Même qu’un jour je serai ministre des finances… 

© dessin de black11

 Pendant l’Antiquité, une grande vague d’alphabétisation se propagea au sein de l’Empire Romain. Durant l’ère gallo-romaine, l’élite des peuples barbares du Nord en profita pour apprendre à lire et à écrire l’alphabet. A Lutèce, chaque citoyen éduqué gravait son nom à l’entrée de sa Domus.

Mais curieusement les ancêtres des financiers semblaient hermétiques à l’alphabétisation ambiante. Les fouilles proches du village de Bercy à Lutèce montrent qu’à l’entrée de leurs huttes, les esclaves comptables gravaient  seulement « A », parfois  »AAA »

Pour les historiens, ceci reste totalement inexpliqué.  Pourquoi les DAF et les comptables à l’esprit pourtant si agiles peinaient-ils à écrire au  delà du  »A » ?  Pourquoi le triple A ?  Peut-être un message envoyé aux Dieux païens ?
A suivre …

Histoire Mondiale de la Comptabilité
Des origines à la partie simple

 

 

Résumé de nos précédents billets : les DAF et les comptables néolithiques enseignèrent aux chefs de clan dont ils étaient les esclaves, à élever et engraisser les EBITs, petits animaux sympathiques et généreux. La richesse des tribus se mesura rapidement en multiple d’EBITs.

 

La news : de nombreux sites archéologiques datant du néolithique révèlent que les tribus pesaient en moyenne entre 7 et 10 EBITs, mais n’arrivaient pas à croître au-delà de ce nombre d’or.

C’est alors que les DAF et les esclaves comptables comprirent que pour se développer, il fallait des manières beaucoup plus expéditives que l’élevage traditionnel. Absorber les EBITs des tribus voisines devint rapidement la méthode à la mode.

Bien conseillés par leurs esclaves financiers (il n’y avait pas encore de banquiers à l’époque), les chefs de clan préféraient ainsi capturer les EBITs de leurs concurrents plutôt que de suer à les élever eux-mêmes.

 

Ainsi naissait la fusion aborption entre clans, et le début de la consolidation (entre -8000 et -7800 avant JC).

 

Chef de clan et son esclave comptable – Tribu absorbante

 

 

Chef de clan : Délicieuse, cette absorption … je m’en referai bien une petite!Esclave, mon bon comptable, aurais-tu une autre fusion en préparation ?

 

 

Tribu absorbée

 

 

© dessin de black11

Histoire Mondiale de la Comptabilité
Des origines à la partie simple

Résumé de notre précédent billet : l’ancêtre de l’homme vivait en tribu ; et les chefs de clan s’entouraient d’esclaves, DAF et comptables néolithiques, pour chasser l’EBIT. Ce petit animal sympathique était un rongeur très facile à engraisser et notons le, très porté sur la reproduction active car déjà porteur de l’hormone dite « DSK » (que les scientifiques viennent juste de découvrir 11 000 ans plus tard).

Voir : les premiers comptables n’étaient pas des tireurs d’Elite… mais sûrement d’excellents chasseurs d’Ebits

Rappelons (citation de Wikipedia) que « le Néolithique est une période de la Préhistoire marquée par de profondes mutations techniques et sociales, liées à l’adoption par les groupes humains d’une économie de production fondée sur l’agriculture et l’élevage, et impliquant le plus souvent une sédentarisation ».  La comptabilité y trouve ces racines.

 

La nouvelle du jour :

Ce sont bien sûr les DAF et les esclaves comptables qui ont inventé la numération aux temps néolithiques.

Pour compter quoi ? Les EBITs bien sûr ! De faible composition physique mais dotés d’une vive intelligence, les premiers  comptables ont en effet commencé à pratiquer l’élevage sans risque plutôt que la chasse, et ont vite appris à compter les EBITs qu’ils reproduisaient à grande vitesse.

Conversation néolithique en l’année -8991 avant JC

 

 

L’esclave comptable néolithique : Patron ! j’ai compté nos EBITs, on en a suffisamment pour aller les vendre sur les marchés ! Tu vas être riche ! Chef de clan ( dubitatif ) :Pourquoi vendre nos EBITs plutôt que les manger ? et « riche », ça veut dire quoi ?  Esclave :Patron, fais moi confiance ! Tu vas devenir un grand chef ! Les marchés vont acheter et ta richesse se mesurera en multiple d’EBITs.Chef de clan :

Cet esclave est complètement fou, retournons à la chasse …

 

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Histoire Mondiale de la Comptabilité
Des origines à la partie simple 

 

 

Les historiens considèrent que les romains et les égyptiens furent les premiers à utiliser des livres de recettes et de dépenses. Le modèle de la comptabilité d’alors était la partie simple.

Nous vous avions informé dans un précédent billet qu’en conséquence, durant l’Antiquité, les comptables esclaves érudits n’utilisaient encore qu’un seul doigt pour compter. Voir Dans l’Antiquité, on pratiquait la comptabilité en partie simple

Mais mes recherches permanentes en Sciences de l’Humanité et Techniques Financières me permettent d’affirmer que d’autres civilisations embrassaient depuis longtemps des modèles comptables plus sophistiqués que ceux des grecs et des romains.

Ainsi par exemple, la divinité Shiva, possédant 4 bras et donc 20 doigts, créait la saisie comptable dans un plan de comptes à 20 dimensions. Et notamment les flux qu’on retrouve encore dans les journaux d’écritures de consolidation moderne. Essayez donc d’enregistrer manuellement une écriture à multiples dimensions analytiques dans un logiciel du marché, et vous comprendrez de quoi je parle.

Dès le cinquième siècle avant JC, on peut considérer qu’un sage, avatar de Vishnou et nommé Bouddha, atteignait le nirvana comptable en prophétisant le système transactionnel en base multidimensionnelle (ERP). Malheureusement personne ne l’écouta à l’époque. Il fallut 25 siècles à  IBM pour s’emparer de l’idée.

 

SHIVA PRECURSEUR DES ERP MULTI-DIMENSIONNELS


 

Divinité Shiva  :
Un doigt pour les recettes, un doigt pour les dépenses, 18 doigts pour l’allocation sur des axes analytiques …
Esclave érudit comptable antique  :
La classe !

 dessin de black11

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Des origines à la partie simple