Affaire Kerviel improbable il y a 2000 ans : impossible de falsifier les tablettes comptables en argile !

Les faits historiques (non garantis, mais proches de la réalité) : nous sommes au II e millénaire avant JC, et l’on apprend que les sumériens se préoccupaient déjà de la sécurisation des transactions comptables ! Celles-ci étant gravées sur des tablettes dans un matériau particulièrement friable (l’argile), il était donc impossible pour les scribes de les modifier une fois sèches. Voir mes sources ci-dessous et mon précédent billet sur les tablettes comptables.

Coup de génie ! Ainsi les petits scribes et leurs tablettes en argile assuraient la sécurité du Royaume au pays Sumer !

Le clin d’œil

A la Société Générale, y aurait-il eu un  scandale Kerviel aux temps des Sumériens ? La réponse est négative…

J. Kerviel découvrant la vétusté des systèmes d’information de la Société Générale. Un réseau en argile …

 
Jérôme Kerviel :   Pour planquer les pertes de 4 milliards, ça va être plus compliqué que prévu !

 © dessin de black12
Histoire Mondiale de la Comptabilité
Des origines à la partie simple

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Mes sources

Je cite J.G Degos , historien (1999), expliquant les tablettes comptables sumériennes : « la  fragilité même du matériau était une garantie de sa sécurité, puisque une tentative de falsification avait de grandes chances d’entraîner sa destruction, et l’effort de conservation des tablettes allait de pair avec la volonté de respecter le contrat ou le comptage. Nous pensons même que la mentalité actuelle des comptables et des réviseurs a été programmée par les sumériens ».

  • 4 novembre 2012

    Le mal de notre époque peut être résumé ainsi: Il y eu une explosion de la volumétrie des transactions, une trop grande variété des offres… Une élite académique des grandes écoles produisant fournisseur de clones / drones comme les moustiques toxiques. L’exploitation des modèles mathématiques réducteurs et croyances économiques fausses.

    Notre mal c’est la complexité excessive (autre fois un avantage concurrentiel). Quand c’est « trop » le système devient instable et imprévisible. Les probabilités ne sont pas des certitudes.

    Il y a leu d’avoir une nouvelle définition des risques:

    Le risque = complexité x incertitude

    L’incertitude ne peut point être contrôlé, ni calculé.

    Les outils de « Risque Management » classique sont dans l’erreur aucun système classique de gestion ne sait comprendre les risques systémiques. La complexité excessive c’est le véritable risque.

    Les abus commis par Jérôme Kerviel auront pu être évités mais il y a probablement eu des intérêts croisés.

    Maintenant nous savons calculer objectivement les seuils et les limites de la complexité. Il devient possible d’agir avant que le système devient fou/incontrôlable.
    Plus possible d’avoir des arguments comme « responsable mais pas coupable ».

    La crise d’AIG, Lehman Brothers, DEXIA furent objectivement prévisibles – 12 mois avant leur implosion.
    Malgré les notations AAA.

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