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	<title>Expert Consolidation</title>
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	<description>Le blog spécialisé en consolidation financière</description>
	<lastBuildDate>Mon, 20 Feb 2012 15:40:47 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Frais d’acquisitions de titres consolidés (IFRS vs Principes français) : deux approches et deux traitements comptables divergents</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Feb 2012 15:40:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Lenoir</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evaluation et retraitements]]></category>
		<category><![CDATA[comptes consolidés]]></category>
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		<description><![CDATA[Avant de traiter dans un prochain billet des impôts différés liés au frais d’acquisition de titres qui peuvent devenir un « casse-tête », je souhaitais revenir sur le traitement comparé des coûts d’acquisition de titres consolidés, en normes IFRS et en principes français. Faut-il rappeler que les montants en cause sont souvent significatifs en valeur absolue, même...<a href="http://expert-consolidation.com/frais-dacquisitions-de-titres-consolides-ifrs-principes-francais-deux-approches-deux-traitements-comptables-divergents">&#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avant de traiter dans un prochain billet des impôts différés liés au frais d’acquisition de titres qui peuvent devenir un « casse-tête », je souhaitais revenir sur le traitement comparé des coûts d’acquisition de titres consolidés, en normes IFRS et en principes français.</p>
<p>Faut-il rappeler que les montants en cause sont souvent significatifs en valeur absolue, même si souvent faibles en valeur relative par rapport à la valeur de la transaction. NB : suivez &laquo;&nbsp;le scandale Olympus&nbsp;&raquo;, où l&#8217;on apprend que des frais fictifs d&#8217;acquisition de titres, pour des montants disproportionnés, servaient à financer certaines pertes via un circuit financier complexe. </p>
<p><strong>DEUX TRAITEMENTS DIVERGENTS  :</strong></p>
<p><strong>Principes français CRC 99-02</strong>  <sup>(1)</sup> : les frais d’acquisition, dès lors qu’ils sont directement imputables à l’acquisition, doivent être incorporés à la valeur des titres.<br />
=&gt;En conséquence, les frais capitalisés <strong>participent au calcul du goodwill</strong>.</p>
<p><strong>IFRS 3</strong> <sup>(2)</sup>: les frais d’acquisition qu’encourt l&#8217;acquéreur dans le cadre d’un regroupement d&#8217;entreprises <strong>doivent être enregistrés en charges</strong>. Interdiction donc d’incorporer ces coûts connexes à la valeur des titres.<br />
=&gt;En conséquence, ces frais<strong> ne participent jamais au calcul du goodwill.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>POURQUOI CES DIFFÉRENCES ?</strong></p>
<p>Clairement  ce sont deux approches d’évaluation qui s’opposent.</p>
<p>En principes français, c’est la valorisation au <strong>coût historique</strong> qui justifie le traitement, les frais d’acquisition faisant partie de l’investissement économique réalisé par l’acquéreur.</p>
<p>En norme IFRS, depuis la révision de IFRS 3 en 2008, c’est une approche de <strong>juste valeur</strong> qui prévaut. La valeur des titres, et donc de l’entreprise acquise, est indépendante des coûts connexes encourus par l’acheteur, car par définition ces frais ne sont pas payés aux vendeurs mais à des prestataires et/ou intermédiaires.  La juste valeur correspond au prix payé aux cédants.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>QU’EN PENSER ?</strong></p>
<p>L’approche française du coût complet historique fait partie des principes de base et la capitalisation des frais d’acquisition de titres est en cohérence avec toutes les autres catégories d’immobilisations.</p>
<p>La position de IFRS 3 est en revanche souvent critiquée car <strong>contre intuitive</strong>. Les frais en charge pénalisent le résultat immédiat de l’entreprise, et la mesure de la performance, sur un sujet d’investissement à long terme.</p>
<p>Les esprits rigoureux y voient aussi une <strong>contradiction conceptuelle en IFRS</strong> entre le traitement spécifique réservé aux frais d’acquisition de titres (enregistrement en charge) et le traitement réservé aux autres immobilisations (capitalisation obligatoire des coût directement attribuables à une acquisition, par exemple IAS 16).</p>
<p>Au moins le traitement IFRS permettra-t-il peut être plus de transparence sur les montants de frais encourus …</p>
<p>Et l&#8217;on parlera d&#8217;impôt courants et différés sur ces frais dans nos prochains billets.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div>
<p> &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</p>
</div>
<p>Extrait des normes pré citées</p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong>(1) CRC 99-02</strong></p>
<p><em>Définition des coûts concernés (§210)</em></p>
<p>Le coût d&#8217;acquisition des titres est (…)  majoré de tous les autres coûts directement imputables à l&#8217;acquisition.</p>
<p><em>Voir aussi l’Avis CUCNC n° 00-D du 21 décembre 2000, relatif au traitement comptable des frais d&#8217;émission et d&#8217;acquisition de titres. </em></p>
<p>Le Comité d’urgence considère que :</p>
<ul>
<li>les coûts internes liés à l’acquisition et à l’émission ne constituent pas, sur le plan comptable, des frais d’émission et d’acquisition de titres ;</li>
<li>seuls les coûts externes directement liés à l’opération, c’est à dire les dépenses qui n’auraient pas été engagées en l’absence de cette opération, constituent, sur le plan comptable, des frais d’émission et d’acquisition de titres.</li>
</ul>
<p>Le Comité d’urgence note :</p>
<ul>
<li>que la démonstration de ce lien direct à l’opération est relativement aisée pour les coûts relatifs aux honoraires de conseils, aux frais bancaires et formalités légales tels que récapitulés aux § II.1 à 3 de l’annexe 1;</li>
<li>qu’en revanche, elle est plus difficile à apporter pour les coûts de communication et de publicité mentionnées au § II.4 de l’annexe 1. Aussi, une analyse au cas par cas sera nécessaire pour établir le caractère direct du lien entre la dépense et l’opération d’acquisition ou d’émission : notamment la publicité devra intervenir entre la date de lancement et celle de la fin de l’opération et la nature du message devra se rapporter explicitement à l’opération financière concernée.</li>
</ul>
<p><em>Traitement comptable (§210)</em></p>
<p>Le coût d&#8217;acquisition des titres est égal au montant de la rémunération remise au vendeur par l&#8217;acquéreur (liquidités, actifs ou titres émis par une entreprise comprise dans la consolidation estimés à leur juste valeur), majoré de tous les autres coûts directement imputables à l&#8217;acquisition.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>(2) IFRS 3 (révisée en 2008)</strong></p>
<p><em>Définition des coûts concernés (§53)</em></p>
<p>Les frais d’acquisition de titres sont les coûts que l&#8217;acquéreur encourt pour effectuer un regroupement d&#8217;entreprises. Parmi ces coûts figurent les commissions d&#8217;apporteur d&#8217;affaires ; les honoraires de conseil, juridiques, comptables, de valorisation et autre honoraires professionnels ou de conseil ; les frais administratifs généraux, y compris les coûts de fonctionnement d&#8217;un département interne chargé des acquisitions.</p>
<p><em>Traitement comptable (§53)</em></p>
<p>Ces frais sont à enregistrer <strong>en charges</strong> pour les périodes au cours desquelles les coûts sont encourus et les services reçus.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Humour : Grèce Antique, Sisyphe, et la malédiction du déficit</title>
		<link>http://expert-consolidation.com/humour-en-grece-antique-sisyphe-n%e2%80%99a-pas-eu-de-chance-par-rapport-au-deficit</link>
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		<pubDate>Fri, 17 Feb 2012 19:15:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Lenoir</dc:creator>
				<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[expert consolidation]]></category>
		<category><![CDATA[françois lenoir]]></category>
		<category><![CDATA[histoire de la comptabilité]]></category>

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		<description><![CDATA[Le billet du jour est une histoire réelle, mais oubliée. Le 17 février de l&#8217;an &#8211; 2012, au mont Olympe, se tenait le Conseil d’Administration des Dieux. Et Zeus n’était pas content ! En bas, près de l’Acropole, les représentants du peuple Grec ne pensaient qu’à faire la teufe. Zeus convoqua le premier d&#8217;entre eux...<a href="http://expert-consolidation.com/humour-en-grece-antique-sisyphe-n%e2%80%99a-pas-eu-de-chance-par-rapport-au-deficit">&#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le billet du jour est une histoire réelle, mais oubliée.</p>
<p>Le 17 février de l&#8217;an &#8211; 2012, au mont Olympe, se tenait le Conseil d’Administration des Dieux. Et Zeus n’était pas content ! En bas, près de l’Acropole,<strong> les représentants du peuple Grec ne pensaient qu’à faire la teufe</strong>. Zeus convoqua le premier d&#8217;entre eux et lui tint ce discours :</p>
<p>Représentant, tu as encore failli ! Par ta faute, toi et tout ton peuple serez punis. Mais parce que je suis de bonne humeur, je te laisse tirer au sort votre condamnation :</p>
<p>-       Soit tu montes en haut de cette colline avec ton peuple, en portant ce gros rocher (<em>depuis le Tartare, Enfer ndlr</em>),</p>
<p>-       Soit tu creuses le fond de ce trou (qu&#8217;on appelle &laquo;&nbsp;Déficit&nbsp;&raquo;)  jusqu’à atteindre le Tartare.</p>
<p>Bon, vous connaissez la suite.</p>
<p>Le représentant grec tira la bonne pioche : <strong>son peuple fut condamné à creuser éternellement le Déficit</strong>, mais au moins aucun aigle ne lui mangeait le foie pendant la journée. Sauf peut-être depuis une période très récente.</p>
<p>C&#8217;est le <strong>pauvre Sisyphe qui récupéra le Rocher</strong>, alors qu&#8217;il passait en jugement au Tribunal des Dieux également ce jour là&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Depuis cette lointaine époque, les sommets de l&#8217;Union Européenne ont remplacé les Dieux, mais le Mythe du Déficit continue. On se demande même si Zeus ne devrait pas intervenir à nouveau pour solutionner le problème, une bonne fois pour toutes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="350">
<p align="center"><strong>Sommet Européen, devant le trou béant du Déficit grec</strong><em></em></p>
</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="350"> <a href="http://expert-consolidation.com/wp-content/uploads/2012/02/grece-ministres1.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1465" title="ministres des finances de l'UE au bord du trou (grec)" src="http://expert-consolidation.com/wp-content/uploads/2012/02/grece-ministres1-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /></a>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="350"><strong>Chef d’Etat </strong>Ohé, les grecs, arrêtez de creuser, on vient de signer un accord avec Zeus !!!</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<p>Allez savoir… ça pourrait marcher.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>© dessin de black12</em></p>
<p><em>Histoire Mondiale de la Comptabilité</em><br />
<em>Des origines à la partie simple</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Rapport annuel 2011 : quelques rappels sur le contenu des annexes d&#8217;impôt courant et différé</title>
		<link>http://expert-consolidation.com/rapport-annuel-2011-tout-savoir-sur-les-annexes-impot-courant-differe</link>
		<comments>http://expert-consolidation.com/rapport-annuel-2011-tout-savoir-sur-les-annexes-impot-courant-differe#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 18:44:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Lenoir</dc:creator>
				<category><![CDATA[Présentation des états financiers]]></category>
		<category><![CDATA[Systèmes et logiciels de consolidation]]></category>
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		<category><![CDATA[IAS 12]]></category>
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		<category><![CDATA[tax proof]]></category>

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		<description><![CDATA[Les annexes d&#8217;impôt dans le rapport annuel ne sont sans doute pas les plus lues et les plus compréhensibles, mais elles font certainement partie des notes les plus fastidieuses à préparer. Pour mémoire, je rappelle ci-dessous les obligations de publication en matière d&#8217;impôt courant et différé, en principes français comme en IFRS. Principes français &#8211; CRC N°99-02 (§316) a) directement...<a href="http://expert-consolidation.com/rapport-annuel-2011-tout-savoir-sur-les-annexes-impot-courant-differe">&#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les annexes d&#8217;impôt dans le rapport annuel ne sont sans doute pas les plus lues et les plus compréhensibles, mais elles font certainement partie des notes les plus fastidieuses à préparer.</p>
<p>Pour mémoire, je rappelle ci-dessous les obligations de publication en matière d&#8217;impôt courant et différé, en principes français comme en IFRS.</p>
<p><strong>Principes français &#8211; CRC N°99-02 (§316)</strong></p>
<p>a) directement au bilan, au résultat ou par une ventilation en annexe, il faut distinguer entre <strong>impôts courants et impôts différés</strong></p>
<p>b) en annexe, il convient de publier un tableau de  décomposition des <strong>actifs et passifs d’impôts différés par nature</strong> : différences temporaires, crédits d’impôts ou reports fiscaux déficitaires</p>
<p>c) an annexe, il faut également afficher la  <strong>preuve d’impôt</strong> ou « tax proof »<br />
=&gt; rapprochement au niveau global groupe entre la charge d’impôt totale comptabilisée dans le résultat et la charge d’impôt théorique calculée en appliquant au résultat comptable avant impôt le taux d’impôt applicable à l’entreprise consolidante</p>
<p>d) en annexe, indiquer le montant des <strong>actifs d’impôts différés non comptabilisés</strong> du fait que leur récupération n’est pas jugée probable, avec une indication de la date la plus lointaine d’expiration</p>
<p>e) et en cas de comptabilisation d’un actif d’impôt différé, le justifier si l’entreprise a connu une <strong>perte fiscale récente</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Principes IFRS &#8211; IAS 12</strong></p>
<p>La liste des informations à publier est plus détaillée qu’en normes françaises. Nous ne la reprenons pas exhaustivement (§79 et suivants de IAS 12). Je ne suis d’ailleurs pas certain que les groupes se conforment toujours en totalité au détail exigé par la norme.</p>
<p>Les points communs avec les principes CRC/français :</p>
<p>a) ventilation des montants d&#8217;<strong>impôts différés et d&#8217;impôts exigibles </strong>(IAS12.80),</p>
<p>b)  tableau de décomposition au bilan des<strong> actifs et passifs d’impôts différés par nature </strong>(IAS12.81<strong>)</strong>, mais également<strong> au résultat</strong>, si ce n’est pas mis en évidence par les changements des montants comptabilisés au bilan</p>
<p>c)  <strong>preuve d’impôt</strong>  (IAS12.81)</p>
<p>d)  indication du montant des <strong>actifs d’impôts différés non comptabilisés</strong> du fait que leur récupération n’est pas jugée probable (IAS12.81)</p>
<p>e)  justification de la comptabilisation d’un actif d’impôt différé lorsque l’entreprise a connu une <strong>perte fiscale dans la période en cours ou précédente </strong>(IAS12.82)</p>
<p>Ajouts spécifiques IAS 12 (non exhaustifs) :</p>
<ul>
<li>Il faut donner une explication très fine de la charge d’impôt en résultat, notamment :<br />
- informer sur les éventuelles corrections d&#8217;ouverture des impôt exigibles ou différés,<br />
- préciser le montant de l&#8217;avantage résultant d&#8217;un déficit fiscal, d&#8217;un crédit d&#8217;impôt ou d&#8217;une différence temporelle au titre d&#8217;une période antérieure, non comptabilisé précédemment, qui est utilisé pour réduire la charge d&#8217;impôt exigible,</li>
<li>Il faut distinguer les parts d’impôt différé afférentes aux <strong>différentes composantes du résultat</strong> (« continued », « discontinued », « other comprehensive income » recyclable, non recyclable etc.),</li>
<li>Il faut donner une explication des <strong>changements de législation fiscale</strong> et préciser l&#8217; impact du report variable (variations des taux d&#8217;impôt différé) (IAS12.81) =&gt; typiquement le cas est applicable en France cette année,</li>
<li>Postérieurement à un regroupement d&#8217;entreprises, si un <strong>impôt différé actif initialement non reconnu est comptabilisé après la date d&#8217;acquisition</strong>, il faut expliquer l&#8217;événement ou le changement de circonstances ayant permis cette activation (IAS12.81).</li>
</ul>
<p><strong>Recommandations de l’AMF (comptes publiés 2009 et 2011)</strong></p>
<p>Elles portent sur la justification des déficits fiscaux reportables, activés ou non :</p>
<p>- Pour les comptes 2008, l’AMF recommandait que l’activation des déficits reportables se fonde sur des prévisions d’activité récentes, et que les principales hypothèses et incertitudes d’activation des déficits reportables soient bien expliquées en annexe</p>
<p>- Pour les comptes 2011, l’AMF réitère les mêmes recommandations sur les hypothèses en annexe, avec quelques précisions supplémentaires : indiquer l’horizon attendu de recouvrement des reports déficitaires activés, chiffrer la quotité de déficits reportables activés par rapport aux reports disponibles.</p>
<p>Voir mon précédent billet :<br />
<a title="Impôts différés et reports déficitaires dans les comptes en 2011 : activation et recommandations de l’AMF" href="http://expert-consolidation.com/impots-differes-reports-deficitaires-dans-les-comptes-en-2011-activation-recommandations-de-l%e2%80%99amf">Impôts différés et reports déficitaires dans les comptes en 2011  : activation et recommandations de l’AMF</a></p>
<p><strong>Point de vue de praticien </strong></p>
<p>Annexes techniques par excellence, la preuve d&#8217;impôt groupe ou le tableau des bases d&#8217;impôt différé donnent du &laquo;&nbsp;fil à retordre&nbsp;&raquo; aux services consolidation. Ce sont des sujets complexes et souvent chronophages.</p>
<p>Même s&#8217;il est probable que seuls les érudits apprécieront à sa juste valeur<strong> la preuve d’impôt groupe</strong>, rappelons que celle-ci constitue néanmoins un excellent outil de contrôle interne, permettant de valider la charge d’impôt courante et différée du groupe dans son ensemble, et de chacune des entités fiscales qui le composent.</p>
<p>Des « reportings fiscaux » spécifiques dans les liasses de consolidation, ainsi que des paramétrages adéquats dans les outils de consolidation, permettront d’automatiser en tout ou partie la production de ces notes annexes. Mais attention, peu de produits standards du marché sont capables d’aller jusqu’au bout d’une démarche automatisée&#8230;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Humour : à la recherche du modèle comptable grec</title>
		<link>http://expert-consolidation.com/humour-a-la-recherche-du-modele-comptable-grec</link>
		<comments>http://expert-consolidation.com/humour-a-la-recherche-du-modele-comptable-grec#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 11 Feb 2012 18:14:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Lenoir</dc:creator>
				<category><![CDATA[Humour]]></category>

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		<description><![CDATA[Des modèles comptables en « partie simple » ou en « partie double », on connaît tout ou presque tout.  On y reviendra largement dans ce blog. Mais les historiens des sciences comptables s’interrogent toujours sur le modèle grec, un des plus anciens au monde. En effet, les dernières découvertes au sein de l&#8217;Union Européenne montrent que les esclaves antiques...<a href="http://expert-consolidation.com/humour-a-la-recherche-du-modele-comptable-grec">&#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Des modèles comptables en « partie simple » ou en « partie double », on connaît tout ou presque tout.  On y reviendra largement dans ce blog. Mais les historiens des sciences comptables s’interrogent toujours sur le modèle grec, un des plus anciens au monde.</p>
<p>En effet, les dernières découvertes au sein de l&#8217;Union Européenne montrent que les esclaves antiques avait conçu <strong>un modèle comptable Grec qualifié de « partie introuvable », </strong>dont la logique générale n’était ni la partie simple, ni la partie double, mais tout simplement un modèle « partiel » :</p>
<ul>
<li>On <strong>affiche</strong> les dépenses et les dettes,</li>
<li>On <strong>masque</strong> les recettes  et le cash.</li>
</ul>
<p>Par exemple, la caisse et l&#8217;argent liquide s&#8217;enregistraient dans un compte qualifié « Drachmes et équivalent de trésorerie introuvable ».</p>
<p>Est-ce que la partie introuvable était destinée à masquer quelque chose ? Ou était-ce un pur archaïsme ? On note que l’Administration fiscale dans la Grèce Antique avait décidé d’imposer les riches exploitations agricoles, non en fonction des recettes , mais sur la base d&#8217;une estimation de la valeur du capital (en grec « le timèna ») : matériel, nombre d&#8217;esclaves etc.</p>
<p>Mon avis sur cette question ? Les esclaves comptables grecs étaient des malins, comme les DAF et les comptables d&#8217;aujourd&#8217;hui. Ils avaient bien théorisé le modèle en partie introuvable, <strong>et ce n&#8217;est que très récemment qu&#8217;on l&#8217;a redécouvert</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="350">
<p align="center"><strong>Statue antique (III ième siècle  av JC)</strong></p>
</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="350">
<p style="text-align: left;"> <a href="http://expert-consolidation.com/wp-content/uploads/2012/02/grec12.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-1446" title="comptable grec expliquant la partie introuvable" src="http://expert-consolidation.com/wp-content/uploads/2012/02/grec12.jpg" alt="" width="172" height="378" /></a></p>
<p><a href="http://expert-consolidation.com/wp-content/uploads/2012/02/grec1.jpg"><br />
</a></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="350"><strong>Esclave comptable à son Maître, riche exploitant agricole :</strong>Patron, si tu gagnes de l&#8217;Argent à cultiver du blé, tu gagnes de l&#8217;Or à ne pas le comptabiliser * !</p>
<p>&nbsp;</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>* Un autre proverbe grec dit : &laquo;&nbsp;si tu gagnes de l&#8217;argent à parler, tu gagnes de l&#8217;or à te taire&nbsp;&raquo; &#8230;</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>© dessin de black12</em></p>
<p><em>Histoire Mondiale de la Comptabilité</em><br />
<em>Des origines à la partie simple</em></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Résultat global et OCI : allez-vous anticiper dans vos comptes 2011 la norme IAS 1 révisée ?</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 07:00:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Lenoir</dc:creator>
				<category><![CDATA[Présentation des états financiers]]></category>
		<category><![CDATA[consolidation financière]]></category>
		<category><![CDATA[expert consolidation]]></category>
		<category><![CDATA[IAS 1]]></category>
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		<category><![CDATA[résultat global]]></category>

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		<description><![CDATA[Passée relativement inaperçue, la révision de la norme IAS1 &#171;&#160;Présentation des états financiers&#160;&#187;  a été publiée le 16 juin 2011, pour s&#8217;appliquer aux exercices ouverts à compter du 1er juillet 2012. Il ne s’agit pas d’une grande avancée comptable. Dans un cadre de convergence avec les US GAAP, IAS1R a introduit un peu plus de complexité...<a href="http://expert-consolidation.com/revision-de-ias1-presentation-des-etats-financiers-la-separation-en-deux-parties-des-autres-elements-du-%c2%ab-resultat-global-%c2%bb-oci">&#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Passée relativement inaperçue, la révision de la norme IAS1 &laquo;&nbsp;Présentation des états financiers&nbsp;&raquo;  a été publiée le 16 juin 2011, pour s&#8217;appliquer aux exercices ouverts à compter du 1er juillet 2012.</p>
<p>Il ne s’agit pas d’une grande avancée comptable. Dans un cadre de convergence avec les US GAAP, IAS1R a introduit un peu plus de complexité dans la présentation du compte de résultat global et des produits et charges directement comptabilisées en capitaux propres (OCI &#8211; Other Comprehensive Income).</p>
<p><strong>La nouveauté</strong>:</p>
<p>Il faudra désormais <strong>scinder en deux « lots » les éléments directement comptabilisés en capitaux propres :</strong></p>
<p>- Les éléments qui seront éventuellement reclassés  en résultat dans le futur (&laquo;&nbsp;<strong>recyclables</strong>&laquo;&nbsp;),<br />
- Et ceux qui ne le seront pas (&laquo;&nbsp;<strong>non recyclables</strong>&laquo;&nbsp;).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Illustration </strong></p>
<p><strong></strong>1. Présentation du résultat global, selon IAS 1 <strong>avant</strong> révision (extrait de la norme)</p>
<p><a href="http://expert-consolidation.com/wp-content/uploads/2011/07/OCI.png"><img title="Other Comprehensive Income IAS1 " src="http://expert-consolidation.com/wp-content/uploads/2011/07/OCI.png" alt="" width="483" height="461" /></a></p>
<p>2. Présentation du résultat global, selon IAS 1 <strong>après </strong>révision (extrait de la norme) :</p>
<p><a href="http://expert-consolidation.com/wp-content/uploads/2011/07/OCI21.png"><img title="OCI - IAS1 Révisée" src="http://expert-consolidation.com/wp-content/uploads/2011/07/OCI21.png" alt="" width="404" height="472" /></a><a href="http://expert-consolidation.com/wp-content/uploads/2011/07/OCI21.png"><br />
</a><strong></strong></p>
<p><strong>Allez vous anticiper la nouvelle présentation  dans vos comptes 2011 ?</strong></p>
<p>L&#8217; AMF  incite les émetteurs à anticiper :</p>
<p>=&gt; Extrait Recommandation AMF n°2011-16 du 07 novembre 2011 en vue de la publication des comptes 2011<strong></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>§4.1&#8243;L’amendement d’IAS 1 de juin 2011 est applicable aux périodes annuelles ouvertes à compter du du 1<sup>er</sup> juillet 2012 avec une application par anticipation possible.</em></p>
<p><em>Recommandation :</em></p>
<p><em>Bien que cet amendement ne soit pas d’application obligatoire à la clôture, l’information demandée est utile pour les utilisateurs et n’est pas en contradiction avec la norme IAS 1 actuelle. Aussi, l’AMF encourage les sociétés à appliquer cet amendement par anticipation&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Certains l&#8217;on fait dès les comptes semestriels au 30 Juin 2011</strong>. Exemple France Télécom (extrait du rapport intermédiaire 30/06/11) :</p>
<p><a href="http://expert-consolidation.com/wp-content/uploads/2011/07/AFT-IFRS11.png"><img class="alignleft size-full wp-image-1312" title="France Télécom résultat global 30 juin 2011" src="http://expert-consolidation.com/wp-content/uploads/2011/07/AFT-IFRS11.png" alt="" width="477" height="269" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Je vous laisse juge en matière de meilleure lisibilité des comptes.</p>
<p>Quoiqu&#8217;il en soit, si vos comptes présentent deux années comparatives, il est peut-être judicieux d&#8217;anticiper dès 2011&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>&nbsp;</p>
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<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Information « pro forma » en cas de variation de périmètre : seule la période en cours doit être retraitée</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 08:29:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Lenoir</dc:creator>
				<category><![CDATA[Périmètre et méthodes de consolidation]]></category>
		<category><![CDATA[Présentation des états financiers]]></category>
		<category><![CDATA[comptes consolidés]]></category>
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		<category><![CDATA[françois lenoir]]></category>
		<category><![CDATA[IFRS 3]]></category>
		<category><![CDATA[pro forma]]></category>
		<category><![CDATA[règlement CRC 99-02]]></category>
		<category><![CDATA[regroupement d'entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[variation de périmètre]]></category>

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		<description><![CDATA[Les habitudes ont la vie dure ! En cas de variation significative de périmètre de consolidation, tout bon professionnel se rappelle en général que des informations pro forma doivent être publiées en annexe. Mais certains continuent à penser que le pro forma concerne les comptes N-1. Ce n’est plus vrai depuis 2008 … Initialement, l’objectif était...<a href="http://expert-consolidation.com/information-%c2%ab-pro-forma-%c2%bb-en-cas-de-variation-de-perimetre-seule-la-periode-en-cours-doit-etre-retraitee">&#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les habitudes ont la vie dure ! En cas de variation significative de périmètre de consolidation, tout bon professionnel se rappelle en général que des informations pro forma doivent être publiées en annexe. Mais certains continuent à penser que le pro forma concerne les comptes N-1. Ce n’est plus vrai depuis 2008 …</p>
<p>Initialement, l’objectif était en effet rétrospectif. En présentant un pro forma N-1, on cherchait à rendre comparables les comptes comparatifs avec la période publiée. Depuis 2008, sous influence IFRS et US GAAP, l’approche est <strong>prospective</strong>. C’est l’exercice N qu’on cherche à rendre comparable avec les publications futures.</p>
<p><strong>Ne prenez donc plus la peine de préparer des pro formas N-1, </strong>sauf si vous considérez que c&#8217;est indispensable à la bonne compréhension des comptes. La disparition de cette obligation a soulagé tout le monde, car retraiter les comptes consolidés des périodes antérieures était lourd à gérer, voire impossible dans certains cas.</p>
<p>Par ailleurs le seuil de 25% pour les groupes cotés (voir ci-dessous) est tellement élevé que seules les très grosses opérations sont en général concernées. Aucun exemple dans le CAC en 2010&#8230;</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p>Je rappelle ici en bref, et pour mémoire, les obligations de pro forma qui pèsent sur les groupes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pro forma en principes CRC 99-02 (§214, modifié en 2008)</strong></p>
<p>Lorsqu’une entrée de périmètre significative intervient au cours de la période, un <strong>Chiffre d’affaires pro forma</strong> et un <strong>Résultat net pro forma</strong> doivent être publiés en annexe, comme si le changement de périmètre était intervenu à l&#8217;ouverture de l&#8217;exercice. Le résultat net doit tenir compte notamment des amortissements des écarts d&#8217;acquisition, et des frais financiers entraînés par l&#8217;acquisition.</p>
<p>Par exemple, un groupe clôturant ses comptes au 31 décembre et ayant acquis une société au 31 Mars, consolidera 9 mois de résultat d’avril à décembre. Le CA et le résultat pro forma exigés en annexe seront recalculés en intégrant 12 mois de CA et de Résultat net de la société acquise, après amortissement du goodwill et frais financiers projetés sur 12 mois.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pro forma en normes IFRS (IFRS 3 Regroupement d’entreprises, § B64 q)</strong></p>
<p>Mêmes obligations qu’en normes françaises, sachant qu’il n’y a bien entendu pas d’amortissement de goodwill à prévoir.</p>
<p>Les informations pro forma décrites par IFRS 3 sont les suivantes : &laquo;&nbsp; (ii) le produit des activités ordinaires et le résultat de l’entité regroupée pour la période de reporting courante, comme si la date d’acquisition pour tous les regroupements d’entreprises effectués pendant l’année avait été l’ouverture de la période annuelle de reporting&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pour les sociétés cotées (AMF, Instruction n° 2007-05 du 02/10/ 2007)</strong></p>
<p>L’instruction de l’AMF est plus précise qu’IFRS 3, mais relève du même principe :</p>
<p>-       Un changement de périmètre est jugé significatif lorsqu’il a un impact sur les principaux agrégats financiers (impact supérieur à 25 %),</p>
<p>-       Pas de comparatif N-1 pro forma,</p>
<p>-       Pro forma N à publier : chiffre d&#8217;affaires et résultat net, mais aussi <strong>principaux soldes intermédiaires au compte de résultat</strong> (résultat opérationnel, résultat financier…), comme si l’acquisition avait été réalisée en début de période,</p>
<p>-       L’annexe doit afficher les agrégats historiques publiés, les ajustements pro forma et le total pro forma,</p>
<p>-       Les principales hypothèses retenues doivent être précisées,</p>
<p>-       Les principes comptables du groupe doivent s’appliquer aux données pro forma.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>IFRS 3 et acquisitions de titres par étapes &#8211; exemple France Télécom 2010</title>
		<link>http://expert-consolidation.com/ifrs-3-acquisitions-de-titres-par-etapes-exemple-france-telecom-2010</link>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 10:19:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Lenoir</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evaluation et retraitements]]></category>
		<category><![CDATA[Périmètre et méthodes de consolidation]]></category>
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		<description><![CDATA[Dans mon précédent billet, IFRS 3 et acquisition de titres par étapes : encore un effet très avantageux du concept de « groupe en tant qu’entité économique » j’ai rappelé que lorsque les titres d’une participation sont acquis par étapes, l’approche de « l’entité économique » conduit à analyser la prise de contrôle en deux opérations selon...<a href="http://expert-consolidation.com/ifrs-3-acquisitions-de-titres-par-etapes-exemple-france-telecom-2010">&#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans mon précédent billet,</p>
<p><a title="IFRS 3 et acquisition de titres par étapes : encore un effet très avantageux du concept de « groupe en tant qu’entité économique »" href="http://expert-consolidation.com/ifrs3-acquisition-par-etapes-encore-effet-tres-avantageux-du-concept-de-%c2%ab-groupe-en-tant-qu%e2%80%99entite-economique-%c2%bb">IFRS 3 et acquisition de titres par étapes : encore un effet très avantageux du concept de « groupe en tant qu’entité économique »</a></p>
<p>j’ai rappelé que lorsque les titres d’une participation sont acquis par étapes, l’approche de « l’entité économique » conduit à analyser la prise de contrôle en deux opérations selon IFRS 3 (1)  :</p>
<ol>
<li>«la cession » de la participation antérieurement détenue avant la prise de contrôle, avec impact de la réévaluation éventuelle en résultat,</li>
<li>suivie de l&#8217;acquisition de la totalité des titres détenus après la prise de contrôle.</li>
</ol>
<p>J’avais illustré chez France Télécom (source : Document de référence comptes 2010) la magie des traitements IFRS selon le concept d’entité économique en ce qui concerne la cession partielle de titres et la réévaluation en résultat de la portion des titres conservée. La perte de contrôle des activités Orange au UK, via la réévaluation en résultat des titres conservés, a<strong>vait ainsi « rapporté » plus d’un milliard d’euros en résultat</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il se trouve que le cas de l’acquisition successive de titres est également présent chez FT en 2010. Il me semble donc intéressant d’en faire part à titre d’exemple :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Opération FT 2010  : </strong></p>
<p>En Egypte, prise de contrôle de Mobinil et ECMS, passage d’un contrôle conjoint à un contrôle exclusif.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Résumé de l’opération :</p>
<p>-       Avant l’opération, FT détient 71,25 % de Mobinil et 36,66% de ECMS (et d’autres entités détenues par ces deux sociétés), consolidées par mise en équivalence depuis le 01/01/2010 selon les principes comptables de FT,</p>
<p>-       Suite à un accord avec Orascom Telecom le 13/07/10 et diverses opérations, FT prend le contrôle de ces entités et les consolide par intégration globale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La prise de contrôle est enregistrée conformément à IFRS 3 :</p>
<p>-       Un résultat de 333 millions € est enregistré au titre de la <strong>réévaluation des participations anciennement consolidées en MEE</strong> (Mobinil et ECMS)</p>
<p>-       Un goodwill de 1 582 millions € est dégagé sur l’acquisition à 100% (approche du full goodwill)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La prise de contrôle permet une réévaluation des titres initialement détenus qui s’élève ainsi à plus de 300 millions €. Ce qui s’ajoute au milliard dégagé en résultat sur l’opération de cession des activités Orange UK, tout ceci bien sûr<strong> sans contrepartie cash</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Longue vie à l’approche du groupe en tant qu’entité économique chez FT !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>(1)  EXTRAIT de IFRS3 §42</p>
<p><em>« Dans un regroupement d&#8217;entreprises réalisé par étapes, l&#8217;acquéreur doit réévaluer la participation qu&#8217;il détenait précédemment dans l&#8217;entreprise acquise à la juste valeur à la date d&#8217;acquisition et comptabiliser l&#8217;éventuel profit ou perte en résultat. </em></p>
<p><em>Il se peut que lors de périodes comptables antérieures, l&#8217;acquéreur ait comptabilisé les changements de valeur de sa participation dans l&#8217;entreprise acquise en autres éléments du résultat global (par exemple parce que l&#8217;investissement était classé comme étant disponible à la vente). Dans ce cas, le montant qui était comptabilisé en autres éléments du résultat global doit être comptabilisé sur la même base que si l&#8217;acquéreur avait directement sorti sa participation antérieure ».</em></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>IFRS 3 et acquisition de titres par étapes : encore un effet très avantageux du concept de « groupe en tant qu’entité économique »</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Jan 2012 16:39:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Lenoir</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evaluation et retraitements]]></category>
		<category><![CDATA[Périmètre et méthodes de consolidation]]></category>
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		<category><![CDATA[IAS 27]]></category>
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		<description><![CDATA[La réévaluation en juste valeur des titres détenus préalablement à la prise de contrôle passe en résultat selon IFRS 3 Regroupement d’entreprise (révisée en 2008 pour se caler sur le concept de « groupe en tant qu’entité économique »). Alors qu’en normes françaises, cette réévaluation éventuelle est interdite (titres non consolidés) ou s’enregistre obligatoirement en capitaux propres (titres...<a href="http://expert-consolidation.com/ifrs3-acquisition-par-etapes-encore-effet-tres-avantageux-du-concept-de-%c2%ab-groupe-en-tant-qu%e2%80%99entite-economique-%c2%bb">&#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La réévaluation en juste valeur des titres détenus préalablement à la prise de contrôle <strong>passe en résultat selon IFRS 3</strong> <strong>Regroupement d’entreprise</strong> (révisée en 2008 pour se caler sur le concept de « groupe en tant qu’entité économique »). Alors qu’en <strong>normes françaises</strong>, cette réévaluation éventuelle est interdite (titres non consolidés) ou s’enregistre obligatoirement en c<strong>apitaux propres </strong>(titres antérieurement en ME ou IP).</p>
<p>J’ai déjà commenté dans mes précédents billets ce concept « d’entité économique » en soulignant que, lors <strong>d’une perte de contrôle de filiale</strong>, l’enregistrement en résultat de la réévaluation  de la portion des titres éventuellement conservée est obligatoire (IAS 27 §34 d).</p>
<p><a title="IAS 27 Perte de contrôle d’une filiale, réévaluation des titres conservés en résultat …la magie du concept d’entité économique" href="http://expert-consolidation.com/ias-27-la-magie-de-la-reevaluation-a-la-juste-valeur-lors-d%e2%80%99une-perte-de-controle-d%e2%80%99une-filiale-avec-conservation-d%e2%80%99une-partie-des-titres"> IAS 27 Perte de contrôle d’une filiale, réévaluation des titres conservés en résultat &#8230;la magie du concept d&#8217;entité économique</a></p>
<p>De manière symétrique, lors <strong>d’une prise de contrôle par étapes successives</strong>, IFRS 3 oblige à enregistrer  en résultat la réévaluation des titres acquis avant la prise de contrôle (IFRS 3 §42) (1).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Quelques rappels :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>A.  Traitement des acquisitions par étapes en normes IFRS</strong></p>
<p>IFRS 3 Révisée (§42)</p>
<p>Lorsque des titres d’une participation sont acquis par étapes, par exemple 35% d’un premier lot (mise en équivalence), puis le solde de 65 % ultérieurement (prise de contrôle et donc passage à l’intégration globale), l’approche de « l’entité économique » conduit à analyser la prise de contrôle en deux opérations :</p>
<ol>
<li>«la cession » de la participation antérieurement détenue, avant la prise de contrôle (35% dans notre exemple),</li>
<li>suivie de l&#8217;acquisition de la totalité des titres détenus après la prise de contrôle (65% dans notre exemple).</li>
</ol>
<p>Le premier temps <strong>permet d’enregistrer en résultat la plus ou moins-value de cession, </strong>dans notre exemple sur les 35 % de titres antérieurement détenus et mis en équivalence. La PMV s’analyse comme la différence entre la juste valeur de 35% des titres à la date de prise de contrôle et la valeur de la MEE. (Attention, comme pour toute cession, il convient de recycler dans le résultat de cession les éventuelles composantes du résultat global, écarts de conversion en capitaux propres par exemple).</p>
<p>Le deuxième temps est consacré au calcul du goodwill.  <strong>La p</strong><strong>rise de contrôle entraîne  la comptabilisation d&#8217;un écart d’acquisition </strong>à la fois sur les titres détenus avant la prise de contrôle (35%) et les nouveaux titres acquis (65%).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Chiffrage de notre exemple.</strong></p>
<p>A la date de prise de contrôle :</p>
<ul>
<li>Actif net identifiable à 100 % : 12 000</li>
<li>Juste valeur de 100% des titres : 15 000, soit un prix des titres payé de 9 750 pour la quote-part de 65 %</li>
<li>Valeur d’équivalence des 35% dans les comptes  : 4 000</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Etape 1 : Réévaluation considérée comme résultat de cession </em></p>
<p>(a)  Valeur comptable de la MEE (35%)  = 4 000</p>
<p>(b)  Juste valeur de la MEE (35 % x 15 000) = 5 250</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p>(b)-(a) Réévaluation et résultat « de cession »  de la MEE = 1250</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Etape 2 : Déconsolidation de la MEE, prise de contrôle et goodwill</em></p>
<p>(a)  Actif net identifiable à 100 % : 12 000</p>
<p>(b)  Acquisition des titres en JV (65% x 15 000) = 9 750</p>
<p>(c)  Déconsolidation de la MEE (35% x 15 000)= 5 250</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</p>
<p>(b)+(c)-(a) Ecart d’acquisition = 3 000</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>B. Qu’en serait-il en principes français ?</strong></p>
<p>Les §220, 221 et 222 du CRC N° 99-02 traitent expressément des 3 cas possibles d’intégration globale d&#8217;une entreprise précédemment</p>
<ul>
<li>non consolidée ou,</li>
<li>consolidée par mise en équivalence ou,</li>
<li> consolidée proportionnellement.</li>
</ul>
<p>Dans le premier cas (§220), un écart d’acquisition est enregistré en prenant en compte le coût d’acquisition historique des titres (acquisition initiale + acquisition donnant le contrôle). Les titres initialement non consolidés ne sont pas réévalués à la date de prise de contrôle.</p>
<p>Dans les deux autres cas, l’écart de réévaluation éventuel par rapport à la quote-part de capitaux propres antérieurement consolidée par MEE ou intégration proportionnelle est porté <strong>directement dans les capitaux propres consolidées</strong>. C’était le même traitement que celui qui était requis par les IFRS avant la révision de IFRS 3.</p>
<p>Le traitement est donc plus « conservateur » en principes français (pas d’impact en résultat mais en réserves consolidées des titres antérieurement non contrôlés).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Conclusion</strong> : nouvel effet d’aubaine en normes IFRS. Vive le concept d’entité économique !</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</p>
<p>(1)  EXTRAIT de IFRS3 §42</p>
<p><em>« Dans un regroupement d&#8217;entreprises réalisé par étapes, l&#8217;acquéreur doit réévaluer la participation qu&#8217;il détenait précédemment dans l&#8217;entreprise acquise à la juste valeur à la date d&#8217;acquisition et comptabiliser l&#8217;éventuel profit ou perte en résultat. </em></p>
<p><em>Il se peut que lors de périodes comptables antérieures, l&#8217;acquéreur ait comptabilisé les changements de valeur de sa participation dans l&#8217;entreprise acquise en autres éléments du résultat global (par exemple parce que l&#8217;investissement était classé comme étant disponible à la vente). Dans ce cas, le montant qui était comptabilisé en autres éléments du résultat global doit être comptabilisé sur la même base que si l&#8217;acquéreur avait directement sorti sa participation antérieure ».</em></p>
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			<wfw:commentRss>http://expert-consolidation.com/ifrs3-acquisition-par-etapes-encore-effet-tres-avantageux-du-concept-de-%c2%ab-groupe-en-tant-qu%e2%80%99entite-economique-%c2%bb/feed</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>Tableau des flux de trésorerie : comment classer les flux d’acquisitions/cessions de titres de participation (principes français et IAS 7) ?</title>
		<link>http://expert-consolidation.com/tableau-des-flux-de-tresorerie-comment-classer-les-flux-d%e2%80%99acquisitionscessions-de-titres-de-participation-principes-francais-ias-7</link>
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		<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 21:10:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Lenoir</dc:creator>
				<category><![CDATA[Présentation des états financiers]]></category>
		<category><![CDATA[Systèmes et logiciels de consolidation]]></category>
		<category><![CDATA[comptes consolidés]]></category>
		<category><![CDATA[consolidation financière]]></category>
		<category><![CDATA[expert consolidation]]></category>
		<category><![CDATA[françois lenoir]]></category>
		<category><![CDATA[IAS 27]]></category>
		<category><![CDATA[IAS 7]]></category>
		<category><![CDATA[IFRS 3]]></category>
		<category><![CDATA[tableau des flux de trésorerie]]></category>
		<category><![CDATA[titres de participation]]></category>

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		<description><![CDATA[Toujours dans la continuité de nos réflexions sur le groupe en tant &#171;&#160;qu&#8217;entité économique&#160;&#187;  (nos billets précédents), une conséquence pour le moins &#171;&#160;contre-intuitive&#160;&#187; : les acquisitions de titres de filiales déjà consolidées sont des opérations de financement, et non pas d&#8217;investissement. L’AMF, dans sa recommandation récente en vue de la publication des comptes 2011 (1)...<a href="http://expert-consolidation.com/tableau-des-flux-de-tresorerie-comment-classer-les-flux-d%e2%80%99acquisitionscessions-de-titres-de-participation-principes-francais-ias-7">&#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Toujours dans la continuité de nos réflexions sur le groupe en tant &laquo;&nbsp;qu&#8217;entité économique&nbsp;&raquo;  (nos billets précédents), une conséquence pour le moins &laquo;&nbsp;contre-intuitive&nbsp;&raquo; :<strong> les acquisitions de titres de filiales déjà consolidées sont des opérations de financement, et non pas d&#8217;investissement</strong>.</p>
<p>L’AMF, dans sa recommandation récente en vue de la publication des comptes 2011 <sup>(1)</sup> , rappelle ce point souvent oublié dans le tableau des flux de trésorerie (IFRS 7).</p>
<p><em> « 3.2.1. Présentation du tableau de flux de trésorerie</em></p>
<p><em>L’AMF rappelle que dans le cadre de la publication d’IFRS 3 et IAS 27 révisées, IAS 7 a été modifiée et indique clairement que les flux de trésorerie résultant d’un changement dans les parts d’intérêt d’une filiale sans perte de contrôle doivent être comptabilisés en flux de financement ».</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Quelques rappels :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Typologie des opérations sur titres</strong></p>
<p>Catégorie 1 : acquisitions de titres jusqu&#8217;à la date de prise contrôle :</p>
<ul>
<li>titres d’une entité non consolidée</li>
<li>titres d’une entreprise sous influence notable (mise en équivalence)</li>
<li>titres d’une co-entreprise (intégrée proportionnellement)</li>
<li>titres d’une entreprise jusqu’à la date de prise de contrôle (intégration globale)</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Catégorie 2 : acquisitions de titres postérieurs à la prise de contrôle (opérations visant les intérêts minoritaires)</p>
<ul>
<li>acquisition/cession de titres d&#8217;une entreprise contrôlée et intégrée globalement, postérieurement à sa date de prise de contrôle</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Traitement comptable</strong></p>
<p>En principes IFRS, le classement préconisé par IAS 7 dans le Tableau des flux de trésorerie est le suivant :</p>
<ul>
<li>Catégorie 1 =&gt; Activités d’investissement , selon les dispositions de IAS 7 §16. c) <sup>(2)</sup></li>
<li>Catégorie 2 =&gt; Activités de financement, selon les dispositions des § 42.A et 42.B cités ci-dessous <sup>(2)</sup></li>
</ul>
<p>Sont donc visés par la recommandation de l’AMF les seules transactions de la catégorie 2.</p>
<p>En principes français (CRC 99-02), rien n’est précisé mais il est d’usage de classer les catégories 1 et 2 de manière homogène, à savoir en activités d’investissement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Classement IAS 7 contre intuitif</strong></p>
<p>Grand merci donc à l’AMF de nous rappeler que les acquisitions /cessions d’intérêts minoritaires sont des opérations de « financement », car ceci peut paraître à beaucoup plutôt curieux.</p>
<p>Nombreux chefs d’entreprise assimileraient plutôt les rachats de minoritaires dans leurs filiales comme des opération de « relution », pour s’approprier dans le futur la quote-part additionnelle de bénéfices et de dividendes (ou dans certains cas pour mener à bien des intégrations / restructurations complémentaires). Ce qui correspond clairement à un investissement, selon la définition même de la norme IAS 7 :</p>
<p><em>« </em><em>IAS 7.16  </em><em>Activités d&#8217;investissement : flux permettant de mesurer les dépenses effectuées pour l&#8217;accroissement de ressources destinées à générer des revenus et des flux de trésorerie futurs »</em></p>
<p>Mais les concepts sont importants en normes IFRS ( !), et l’approche du groupe en tant &nbsp;&raquo; qu&#8217;entité économique&nbsp;&raquo; prévaut dans IAS 27 (révisée en 2008). Une fois la filiale intégrée, les opérations de cash entre actionnaires, que ces derniers soient détenteurs ou non du contrôle, sont internes au groupe, purement liées aux capitaux propres et qualifiées de transactions entre propriétaires =&gt; pas d&#8217;impact en résultat ou en goodwill, flux cash à classer en activité de financement. CQFD …</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Classement en général non prévu dans les paramétrages standards du TFT</strong></p>
<p>Pensez à votre outil de consolidation ! Dans les pré paramétrages des logiciels du marché, et du tableau des flux de trésorerie, je doute que le classement en « Opérations de financement » des seuls flux liés au rachat/cession de minoritaires sans transfert de contrôle fonctionne automatiquement.</p>
<p>Il vous reste donc à définir un schéma d’analyse propre aux titres concernés, pour développer un paramétrage spécifique dans votre outil… où à effectuer un reclassement manuel dans le TFT.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</p>
<p>Textes cités :</p>
<p><em>(1) </em><em>Recommandation <a title="recommandation AMF comptes 2011" href="http://www.amf-france.org/documents/general/10195_1.pdf" target="_blank">AMF n°2011-16 du 07 novembre 2011 en vue de la publication des comptes 2011</a></em></p>
<p><em>(2) </em><em>IAS7 Tableau des flux de trésorerie</em></p>
<p><em></em><em>§16 c) Définition des activités d’investissement (…) : </em><em>sorties de trésorerie effectuées pour l&#8217;acquisition d&#8217;instruments de capitaux propres ou d&#8217;emprunt d&#8217;autres entités et de participations dans des coentreprises (autres que les sorties effectuées pour les instruments considérés comme des équivalents de trésorerie ou détenus à des fins de négoce ou de transaction).</em></p>
<p><em></em><em>§42A Les flux de trésorerie découlant de changements dans les parts d&#8217;intérêt dans une filiale qui ne résultent pas d&#8217;une perte de contrôle doivent être classés en flux de trésorerie provenant des activités de financement.</em></p>
<p><em>42B Les changements de parts d&#8217;intérêt dans une filiale qui ne résultent pas d&#8217;une perte de contrôle, tels que l&#8217;acquisition ou la cession ultérieure par une société mère des instruments de capitaux propres d&#8217;une filiale, sont comptabilisés comme des transactions portant sur des capitaux propres (&#8230;)</em><em>. En conséquence, les flux de trésorerie qui en résultent sont classés de la même manière que d&#8217;autres transactions avec les propriétaires.</em></p>
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		<item>
		<title>Humour : Triple A &#8211; on croyait les ancêtres des DAF et des comptables complètement analphabètes !</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Jan 2012 09:18:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Lenoir</dc:creator>
				<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[comptes consolidés]]></category>
		<category><![CDATA[consolidation financière]]></category>
		<category><![CDATA[expert consolidation]]></category>
		<category><![CDATA[françois lenoir]]></category>
		<category><![CDATA[histoire de la comptabilité]]></category>
		<category><![CDATA[triple A]]></category>

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		<description><![CDATA[Résumé de notre précédent billet  Au Néolithique, les DAF et les esclaves comptables avaient inventé la numération, pour compter les EBITs qu’ils élevaient en grand nombre au profit des chefs de clans. Durant les siècles qui suivirent, les comptables devinrent indispensables et développèrent une intelligence et un langage si particuliers que personne ne les comprenait. Mais fondamentalement,...<a href="http://expert-consolidation.com/humour-les-ancetres-des-daf-des-comptables-avaient-invente-la-numeration-mais-restaient-totalement-analphabetes">&#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Résumé de notre précédent billet </strong></p>
<p>Au Néolithique, les DAF et les esclaves comptables avaient <strong>inventé la numération</strong>, pour compter les EBITs qu’ils élevaient en grand nombre au profit des chefs de clans.</p>
<p>Durant les siècles qui suivirent, les comptables devinrent indispensables et développèrent une intelligence et <strong>un langage si particuliers que personne ne les comprenait</strong>. Mais fondamentalement, ils restaient des « esclaves érudits »<br />
=&gt; Voir le billet : <a title="Humour : la science comptable remonte à l’Antiquité" href="http://expert-consolidation.com/humour-la-science-comptable-remonte-a-lantiquite" target="_blank">La science comptable remonte à l’Antiquité</a>.</p>
<p><strong>La news du jour</strong></p>
<table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="350">
<p align="center"><strong>Cours d’écriture aux enfants d&#8217;esclaves comptables- </strong><strong>Première leçon : &laquo;&nbsp;Ecrivez  votre nom !»</strong><em></em></p>
</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="350"> <a href="http://expert-consolidation.com/wp-content/uploads/2011/12/analphabet.jpg"><img title="triple AAA analphabète" src="http://expert-consolidation.com/wp-content/uploads/2011/12/analphabet.jpg" alt="" width="387" height="288" /></a></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="350"><strong>Instituteur gréco-romain </strong>: Enfant d’esclave comptable, essaye d’écrire autre chose que triple « AAA » sur tes tablettes… Cela devient énervant ! <strong>Enfant d’esclave comptable érudit : </strong>Nan ! Je sais écrire ! Même qu&#8217;un jour je serai ministre des finances&#8230; </td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><em>© dessin de black11</em></p>
<p> Pendant l’Antiquité, une grande vague d’alphabétisation se propagea au sein de l’Empire Romain. Durant l’ère gallo-romaine, l’élite des peuples barbares du Nord en profita pour apprendre à lire et à écrire l&#8217;alphabet. A Lutèce, chaque citoyen éduqué gravait son nom à l’entrée de sa Domus.</p>
<p>Mais curieusement <strong>les ancêtres des financiers semblaient hermétiques à l’alphabétisation</strong> <strong>ambiante</strong>. Les fouilles proches du village de Bercy à Lutèce montrent qu’à l’entrée de leurs huttes, <strong>les esclaves comptables gravaient  seulement &laquo;&nbsp;A&nbsp;&raquo;, parfois &nbsp;&raquo;AAA&nbsp;&raquo;</strong>…</p>
<p>Pour les historiens, ceci reste totalement inexpliqué.  Pourquoi les DAF et les comptables à l&#8217;esprit pourtant si agiles peinaient-ils à écrire au  delà du &nbsp;&raquo;A&nbsp;&raquo; ?  Pourquoi le triple A ?  Peut-être un message envoyé aux Dieux païens ?<br />
A suivre &#8230;</p>
<p><em>Histoire Mondiale de la Comptabilité</em><br />
<em>Des origines à la partie simple</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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