RSS

Archives pour la catégorie ‘Humour’

Des modèles comptables en « partie simple » ou en « partie double », on connaît tout ou presque tout.  On y reviendra largement dans ce blog. Mais les historiens des sciences comptables s’interrogent toujours sur le modèle grec, un des plus anciens au monde.

En effet, les dernières découvertes au sein de l’Union Européenne montrent que les esclaves antiques avait conçu un modèle comptable Grec qualifié de « partie introuvable », dont la logique générale n’était ni la partie simple, ni la partie double, mais tout simplement un modèle « partiel » :

  • On affiche les dépenses et les dettes,
  • On masque les recettes  et le cash.

Par exemple, la caisse et l’argent liquide s’enregistraient dans un compte qualifié « Drachmes et équivalent de trésorerie introuvable ».

Est-ce que la partie introuvable était destinée à masquer quelque chose ? Ou était-ce un pur archaïsme ? On note que l’Administration fiscale dans la Grèce Antique avait décidé d’imposer les riches exploitations agricoles, non en fonction des recettes , mais sur la base d’une estimation de la valeur du capital (en grec « le timèna ») : matériel, nombre d’esclaves etc.

Mon avis sur cette question ? Les esclaves comptables grecs étaient des malins, comme les DAF et les comptables d’aujourd’hui. Ils avaient bien théorisé le modèle en partie introuvable, et ce n’est que très récemment qu’on l’a redécouvert.

 

Statue antique d’esclave érudit comptable grec (III ième siècle  av JC)

 


 

Esclave comptable à son Maître, riche exploitant agricole :Patron, si tu gagnes de l’Argent à cultiver du blé, tu gagnes de l’Or à ne pas le comptabiliser * !

 

* Un autre proverbe grec dit : « si tu gagnes de l’argent à parler, tu gagnes de l’or à te taire » …

 

© dessin de black12

Histoire Mondiale de la Comptabilité
Des origines à la partie simple

 

Résumé de notre précédent billet 

Au Néolithique, les DAF et les esclaves comptables avaient inventé la numération, pour compter les EBITs qu’ils élevaient en grand nombre au profit des chefs de clans.

Durant les siècles qui suivirent, les comptables devinrent indispensables et développèrent une intelligence et un langage si particuliers que personne ne les comprenait. Mais fondamentalement, ils restaient des « esclaves érudits »
=> Voir le billet : La science comptable remonte à l’Antiquité.

La news du jour

Cours d’écriture aux enfants d’esclaves comptables- Première leçon : « Ecrivez  votre nom !»

 

 

Instituteur gréco-romain : Enfant d’esclave comptable, essaye d’écrire autre chose que triple « AAA » sur tes tablettes… Cela devient énervant ! Enfant d’esclave comptable érudit : Nan ! Je sais écrire ! Même qu’un jour je serai ministre des finances… 

© dessin de black11

 Pendant l’Antiquité, une grande vague d’alphabétisation se propagea au sein de l’Empire Romain. Durant l’ère gallo-romaine, l’élite des peuples barbares du Nord en profita pour apprendre à lire et à écrire l’alphabet. A Lutèce, chaque citoyen éduqué gravait son nom à l’entrée de sa Domus.

Mais curieusement les ancêtres des financiers semblaient hermétiques à l’alphabétisation ambiante. Les fouilles proches du village de Bercy à Lutèce montrent qu’à l’entrée de leurs huttes, les esclaves comptables gravaient  seulement « A », parfois  »AAA »

Pour les historiens, ceci reste totalement inexpliqué.  Pourquoi les DAF et les comptables à l’esprit pourtant si agiles peinaient-ils à écrire au  delà du  »A » ?  Pourquoi le triple A ?  Peut-être un message envoyé aux Dieux païens ?
A suivre …

Histoire Mondiale de la Comptabilité
Des origines à la partie simple

 

 

Résumé de nos précédents billets : les DAF et les comptables néolithiques enseignèrent aux chefs de clan dont ils étaient les esclaves, à élever et engraisser les EBITs, petits animaux sympathiques et généreux. La richesse des tribus se mesura rapidement en multiple d’EBITs.

 

La news : de nombreux sites archéologiques datant du néolithique révèlent que les tribus pesaient en moyenne entre 7 et 10 EBITs, mais n’arrivaient pas à croître au-delà de ce nombre d’or.

C’est alors que les DAF et les esclaves comptables comprirent que pour se développer, il fallait des manières beaucoup plus expéditives que l’élevage traditionnel. Absorber les EBITs des tribus voisines devint rapidement la méthode à la mode.

Bien conseillés par leurs esclaves financiers (il n’y avait pas encore de banquiers à l’époque), les chefs de clan préféraient ainsi capturer les EBITs de leurs concurrents plutôt que de suer à les élever eux-mêmes.

 

Ainsi naissait la fusion aborption entre clans, et le début de la consolidation (entre -8000 et -7800 avant JC).

 

Chef de clan et son esclave comptable – Tribu absorbante

 

 

Chef de clan : Délicieuse, cette absorption … je m’en referai bien une petite!Esclave, mon bon comptable, aurais-tu une autre fusion en préparation ?

 

 

Tribu absorbée

 

 

© dessin de black11

Histoire Mondiale de la Comptabilité
Des origines à la partie simple

Halte au pessimisme , nous aurions pu vous envoyer cette carte de voeux :

2012, une année pas facile, meilleurs voeux tant pis …

© dessin de black11

Mais notre conduite sur ce blog reste intangible : optimisme, professionnalisme, et bonne humeur.

Ainsi, en 2012, nous appliquerons notre nouvelle devise :

« Se mettre en quatre un jour, pour un triple A toujours » .

1. Action
2. Ambition et,
3. Advienne que pourra !

en souhaitant à toutes les forces vives de notre beau pays européen une année pleine de bonheur et de réussite.

 

Résumé de notre précédent billet : l’ancêtre de l’homme vivait en tribu ; et les chefs de clan s’entouraient d’esclaves, DAF et comptables néolithiques, pour chasser l’EBIT. Ce petit animal sympathique était un rongeur très facile à engraisser et notons le, très porté sur la reproduction active car déjà porteur de l’hormone dite « DSK » (que les scientifiques viennent juste de découvrir 11 000 ans plus tard).

Voir : les premiers comptables n’étaient pas des tireurs d’Elite… mais sûrement d’excellents chasseurs d’Ebits

Rappelons (citation de Wikipedia) que « le Néolithique est une période de la Préhistoire marquée par de profondes mutations techniques et sociales, liées à l’adoption par les groupes humains d’une économie de production fondée sur l’agriculture et l’élevage, et impliquant le plus souvent une sédentarisation ».  La comptabilité y trouve ces racines.

 

La nouvelle du jour :

Ce sont bien sûr les DAF et les esclaves comptables qui ont inventé la numération aux temps néolithiques.

Pour compter quoi ? Les EBITs bien sûr ! De faible composition physique mais dotés d’une vive intelligence, les premiers  comptables ont en effet commencé à pratiquer l’élevage sans risque plutôt que la chasse, et ont vite appris à compter les EBITs qu’ils reproduisaient à grande vitesse.

Conversation néolithique en l’année -8991 avant JC

 

 

L’esclave comptable néolithique : Patron ! j’ai compté nos EBITs, on en a suffisamment pour aller les vendre sur les marchés ! Tu vas être riche ! Chef de clan ( dubitatif ) :Pourquoi vendre nos EBITs plutôt que les manger ? et « riche », ça veut dire quoi ?  Esclave :Patron, fais moi confiance ! Tu vas devenir un grand chef ! Les marchés vont acheter et ta richesse se mesurera en multiple d’EBITs.Chef de clan :

Cet esclave est complètement fou, retournons à la chasse …

 

 dessin de black11

Histoire Mondiale de la Comptabilité
Des origines à la partie simple 

 

 

Les historiens considèrent que les romains et les égyptiens furent les premiers à utiliser des livres de recettes et de dépenses. Le modèle de la comptabilité d’alors était la partie simple.

Nous vous avions informé dans un précédent billet qu’en conséquence, durant l’Antiquité, les comptables esclaves érudits n’utilisaient encore qu’un seul doigt pour compter. Voir Dans l’Antiquité, on pratiquait la comptabilité en partie simple

Mais mes recherches permanentes en Sciences de l’Humanité et Techniques Financières me permettent d’affirmer que d’autres civilisations embrassaient depuis longtemps des modèles comptables plus sophistiqués que ceux des grecs et des romains.

Ainsi par exemple, la divinité Shiva, possédant 4 bras et donc 20 doigts, créait la saisie comptable dans un plan de comptes à 20 dimensions. Et notamment les flux qu’on retrouve encore dans les journaux d’écritures de consolidation moderne. Essayez donc d’enregistrer manuellement une écriture à multiples dimensions analytiques dans un logiciel du marché, et vous comprendrez de quoi je parle.

Dès le cinquième siècle avant JC, on peut considérer qu’un sage, avatar de Vishnou et nommé Bouddha, atteignait le nirvana comptable en prophétisant le système transactionnel en base multidimensionnelle (ERP). Malheureusement personne ne l’écouta à l’époque. Il fallut 25 siècles à  IBM pour s’emparer de l’idée.

 

SHIVA PRECURSEUR DES ERP MULTI-DIMENSIONNELS


 

Divinité Shiva  :
Un doigt pour les recettes, un doigt pour les dépenses, 18 doigts pour l’allocation sur des axes analytiques …
Esclave érudit comptable antique  :
La classe !

 dessin de black11

Histoire Mondiale de la Comptabilité
Des origines à la partie simple 

 

Les nouvelles se succèdent rapidement dans le monde des sciences de l’Humanité et des origines de la Comptabilité. Depuis mon précédent billet sur les gravures néolithiques de la Vallée des Merveilles, on peut affirmer que les ancêtres des DAF n’étaient peut-être pas des tireurs d’Elite, mais certainement d’excellents chasseurs d’Ebit !

En effet, les paléontologues qui continuent de décrypter les inscriptions rupestres viennent de découvrir que les chefs de clans s’entouraient très souvent d’esclaves comptables néolithiques, capables de rapporter à la tribu un très grand nombre d’un petit animal dénommé « Ebit (1) ».

Les ossements accumulés près des comptables appartenaient à cette espèce (voir mon billet du 31/10 : Les premiers comptables n’étaient pas des tireurs d’élite ).

On imagine la conversation ci-dessous :

Gravure rupestre (Vallée des Merveilles)

 

 

Le chef : esclave, apporte vite beaucoup d’Ebits et chasse moi ces Debts hors du clan !
L’esclave comptable néolithique : OK pour les Ebits, mais c’est quoi des « Debts » ?
Le chef : tu es comptable et tu ne connais pas les Debts ?!  Bon, on s’occupe d’abord des Ebits, et pour les Debts, on verra plus tard …

 

(1).Aux temps préhistoriques, l’Ebit était un petit rongeur, très facile à chasser, prenant toujours du poids sans jamais maigrir. Cette espèce a totalement disparu de nos jours, au grand désespoir des chefs de clan modernes.

Les Debts quant à eux étaient des mammifères peu affectueux, mais curieusement très collants. Ils ont bien survécu jusqu’à nos jours.

 

Dessin de black11
Histoire mondiale de la comptabilité. Chapitre I. Des origines à la partie simple

Les paléontologues sont désormais catégoriques : les comptables modernes et les directeurs financiers n’ont pas pour ancêtres des tireurs d’élite.

Une gravure rupestre de la vallée des Merveilles (ci-dessous) montre des chasseurs en pleine action. Par une nouvelle technique de « picturisation », les scientifiques ont permis de dévoiler en bas à droite de la roche gravée, deux personnages de petite taille, homme et femme, à l’écart et visiblement désemparés, portant deux cercles sur le visage, et qu’on avait toujours pris pour des enfants.

 

Gravure rupestre (2011- Vallée des Merveilles)

Les scientifiques émettent une nouvelle hypothèse. Les test ADN menés sur des ossements retrouvés près de la scène du combat révèlent que les deux petits personnages ne seraient pas des enfants mais bien des adultes. Il s’agirait de deux esclaves comptables n’appartenant pas à la famille des chasseurs d’élite, mais à une race d’hominidés érudits, même si génétiquement malingres.

Coup de tonnerre dans le monde des chercheurs des origines de la comptabilité ! On apprend trois choses :

-       Que les ancêtres des directeurs financiers et des comptables modernes n’étaient pas des guerriers intrépides (on s’en doutait un peu),

-       Qu’ils étaient déjà myopes comme des taupes et ne distinguaient pas à 10 mètres un mammouth d’un lapin à poil laineux,

-       Mais qu’étant très érudits, ils avaient déjà inventé les lunettes à verre épais (les deux cercles sur le visage).

Par ailleurs, le tas d’os amoncelé à gauche des deux petits personnages annonce le début de la numération. Mais ceci fera l’objet d’un prochain billet…

Comme promis, dans la série des billets du week end pour redécouvrir l’Histoire Mondiale de la Comptabilité, revue et corrigée par nos soins, voici la première question :

Qui a créé en France l’ordre des Experts Comptables et des Comptables Agréés ?

=> Réponse publiée le 24/10 dans:   »Commentaire »


Charles de Gaulle
« Comptables et DAF, je vous ai compris ! »
  De Gaulle a-t-il créé l'OEC ?

 

Philippe Pétain
« L’Ordre enfin Moral pour les experts-comptables ! »
  Le Maréchal Pétain a-t-il créé l'OEC ?

 

Napoléon
« Le plan comptable impérial européen, ou la Guerre »

   Bonaparte a-t-il créé l'Ordre des Experts Comptables ?

Adressez moi votre réponse dans « Commentaires » sur ce blog. Le ou les gagnant(e)s seront bien sûr publiés.

Indice : ne cherchez pas sur le site de l’Ordre des Experts Comptables, la réponse n’y figure pas.

dessin de black11
Histoire mondiale de la comptabilité. Chapitre II. De la partie double

Tout a-t-il été déjà dit sur DEXIA ? Je suis plutôt du côté des techniciens et ne me permettrai pas de jugement sur une situation vue de l’extérieur, d’une entreprise en période de crise interne et externe. En particulier, ce n’est pas moi le journaliste de l’Agence Reuteurs qui ai posté la dépêche suivante cette semaine !

Dépêche du 09/10/2011 :

Mon point de vue sera donc plutôt technique, à tendance démagogique. L’affaire Dexia ne va pas améliorer la perception par le grand public de la régulation, de la gestion des risques bancaires et de la communication financière des sociétés cotées.

La pertinence des stress tests dans les banques ? Dexia passe la barre largement en juillet 2011, meilleure que certaines concurrentes françaises …et annonce son démantèlement trois mois plus tard (oct 11).

La communication financière sur les risques ? La fameuse fonction   »Copier/coller » pour reproduire les chapitres sur les risques dans certains rapports annuels semble être toujours aussi usitée. J’ai comparé le §7 « PRINCIPAUX RISQUES ET INCERTITUDES POUR LES SIX MOIS A VENIR »  dans les rapports semestriels de Dexia au 30/06/10 et au 30/06/11.

En juillet 2010, perspectives pour les 6 mois à venir :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 En juillet 2011, perspectives pour les 6 mois à venir :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

…même rédaction mot pour mot, à quelques éléments près …dans quelques semaines , la décision de démanteler sera actée.

Bon, je vais essayer d’expliquer tout ceci à ma grand-mère petit-porteur en Bourse. Heureusement que je vais pouvoir dire « c’est la faute à la crise ». La crise financière qui surgit en  juillet/août « à la surprise générale » …